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 Test RP de L. Johann McLawson [OK]

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Trinity

MAÎTRE DU JEUIntelligence artificielle


▐ MESSAGES : 172
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MessageSujet: Test RP de L. Johann McLawson [OK]   Dim 4 Avr - 11:39

  • Nous voilà à la première étape de ta validation. Afin d'être validée et de pouvoir poster en jeu, tu devras nous prouver que tu es capable de remplir les 20 Lignes demandées, voir plus, tu n'es pas sans savoir que les RP sont toujours plus intéressants lorsqu'ils sont bien travaillés. Pour réaliser ton Test de RP, nous allons te proposer un sujet et ainsi tu devras mettre au point ton RP en fonction de ce sujet et le poster à la suite de ce message. Une fois que cela sera fait, je m'occuperai de lire ce que tu as écris et me chargerai de valider ton test si ce dernier est correct. Voilà, nous te souhaitons à présent bonne chance !

      Sujet : Ton personnage étant un personnage inventé, ton test de RP sera assez simple et plutôt libre. Nous aimerions que tu nous résumes un moment important de sa vie, un moment qui selon toi est marquant pour ton personnage. Ce texte peut être présenté sous forme de RP ou bien de biographie, si tu souhaites la réutiliser pour ta fiche une fois ton test validé.


    Comme dit plus haut, ton post devra obligatoirement contenir les 20 Lignes demandées. Si jamais le sujet ne t'inspire pas, tu peux toujours me contacter par mp, l'intelligence artificielle que je suis devrait réussir à trouver un notre bon sujet.
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MessageSujet: Re: Test RP de L. Johann McLawson [OK]   Dim 4 Avr - 19:19

Voila, j'espère que ce sera suffisant! ^w^

When You Came In The Air Went Out.
AND ALL THOSE SHADOWS FILLED UP WITH DOUBT.

Les lumières étaient éteintes comme chaque fois qu'il quittait son appartement, et comme souvent à son retour, Johànn ne les alluma pas. Il se contenta de s'assoir au creux de l'un des fauteuils, le visage vide. Le jeune homme de 24 ans jeta un œil aux alentours. L'endroit était pratiquement vide. Il s'était débarrassé de tout ce qui pouvait LA ramener à son esprit, ramener son visage aux traits fins encadré de longues boucles noires pour que celui-ci le hante davantage. Il glissa un disque dans sa radio, qu'il écoutait tous les jours sans parvenir à l'écouter jusqu'au bout. Trop difficile, c'était trop cruel de s'acharner ainsi sur quelqu'un, y compris soi-même. Pourtant, Johànn s'obstinait. Les premières notes du concerto pour violoncelle de Brahms se firent entendre, pures dans le silence ambiant. Il s'agissait de l'enregistrement d'un récital d'examen qui datait de quelques mois. Le jeune homme ferma les yeux, laissant la musique le pénétrer et le couper, laissant sa chair à vif pour l'assaut final. Le morceau avançait et sa tête basculait vers l'arrière tandis qu'il perdait tout contact avec le réel. Tout autour évoluait en fonction de la musique mélancolique qui se faisait entendre. Le second mouvement arrivait, qu'il ne parvenait jamais à écouter. Parce que c'était le sien, avait-elle dit. Elle l'avait joué pour lui. Parce qu'elle l'aimait. Pause. Les notes parvenaient à nouveau à ses oreilles. Non. C'était trop dur. Il tendit un bras vers la radio avant de se raviser. Il payait. Depuis cette nuit fatidique, il payait au prix fort à l'aide de sa douleur, ne laissant aucune chance à sa plaie de cicatriser. Johànn sombrait de plus en plus, effleurant la limite entre folie et raison. Johànn. Liam. Il ne s'appelait plus Liam depuis cette nuit. Parce que personne ne parviendrait à prononcer ce prénom comme elle le faisait. Johànn. La douleur physique vint se joindre à la douleur de l'âme alors que sur le coup, Johànn laissait retomber la lame de rasoir. Des veines de son poignet gauche s'échappait un flot de sang et il lui semblait sentir sa vie s'échapper avec le précieux flux vital. Le second mouvement continuait de jouer, et toujours pas de larmes dans ses yeux. Il se l'était juré, il n'y avait pas droit. Trop facile, les larmes. Trop facile après ce qu'il avait fait.
* * *
« Du Dvorak », s'entendit-il dire, reconnaissant le son de sa propre voix rieuse et euphorique. « Tu vas jouer du Dvorak avec l'Orchestre Symphonique! Mekarski, te voilà devenue une vedette! » La jeune femme eut un petit rire nerveux. « Arrête ça, Liam... C'est seulement à la Place du Parc. En plein air, avec un match de baseball comme bruit de fond. Plus loin que le deuxième rang, on n'entendra rien. » Le son de sa voix, le son de sa voix si pure, si douce qu'il aurait pu mourir à l'instant même, heureux comme nul autre homme ne l'était...

« Bob entendra. Bob t'adore déjà. » Il rit de bon cœur, une main sur le volant de sa voiture, l'autre qui caressait avec douceur la main fine d'Aleksandra Mekarski, elle-même riant et rougissant de la manière la plus exquise qui soit. « Ah, oui? Et depuis quand Robert Warrens et toi êtes-vous devenus de si bons amis? » Sa voix, si douce, semblait rythmer son coeur... « Mais depuis le récital, chère amie. Depuis la critique qu'il en a faite. C'est mon meilleur pote, maintenant, Bob. » Elle avait eu tous les prix, gagné tous les cœurs. Elle avait ébloui tout le monde. Les trois journaux avaient envoyé des journalistes parce que le bruit courait déjà de ce qu'elle était. On n'avait rien vu de tel pour un récital d'examen. Le second mouvement, avait écrit Warrens, n'aurait pu être joué de façon plus splendide. Liam sourit à cette pensée. C'était le sien, le second mouvement. La violoncelliste lui avait dit qu'elle jouerait le second mouvement pour lui. Elle avait raflé tous les prix. Avait éclipsé tous les violoncellistes jamais sortis de la faculté de musique. Et aujourd'hui, l'Orchestre Symphonique l'avait appelée. Pour jouer le concerto pour violoncelle de Dvorak. Inouï. Ils étaient allés au restaurant le plus huppé en ville pour fêter cela et avaient claqué 100 $ de la bourse en médecine de Liam.

« Il va pleuvoir pendant tout le concert », dit-elle. Les essuie-glace jouaient leur rythme saccadé sur le pare-brise. C'était toute une averse. « La scène est couverte », répliqua-t-il d'un ton léger. « Et les dix premières rangées aussi. Et puis, s'il pleut, tu n'auras pas à te battre contre l'équipe de baseball. Tu gagnes sur tout. » Il souriait. Peut-être avait-il l'air idiot, qui sait? Il se sentait plus heureux que jamais, simplement à l'abri dans cette auto, avec celle qu'il aimait. « Eh bien, tu es drôlement euphorique ce soir. » Elle ne le regardait plus, à présent. « Oui, effectivement. Plutôt euphorique. Extrêmement euphorique. » Il doubla une automobile qui semblait peiner. Étrange, ne put-il s'empêcher de noter. On aurait pu croire qu'avec ces nouveaux engins circulant au-dessus du sol, ce ne serait plus un problème. « Oh, merde », dit Aleksandra. Je vous en prie, dit la voix perdue dans le néant de Liam, sur la civière qui l'emmenait d'urgence à l'hôpital. Il ne le savait pas. Oh, je vous en prie. Mais il était là, maintenant, il s'était obligé à revenir là. Il était sans pitié. Comment aurait-il pu en être autrement? Tellement ouvert... la pluie pouvait, semblait-il, tomber à travers.

« Oh, merde », dit-elle encore une fois. « Quoi? » s'entendit-il dire, étonné par ce juron. Et il vit tout commencer, là, exactement là. Le moment exact. Les essuie-glace au sommet de leur arc. Il venait de doubler une automobile bleue qui n'avançait pas assez rapidement. Elle se taisait. Il lui jeta un coup d'oeil et vit ses mains fines qui s'étreignaient sur ses genoux. Elle avait la tête baissée. Que se passait-il? « J'ai quelque chose à te dire. » Silence. « De toute évidence. » Oh, ciel, il était si vite sur la défensive. Elle le regarda, alors. Des yeux noirs, comme personne d'autre. « J'ai promis. J'ai promis que je te parlerais ce soir. » Promis? Il essaya de dire- en se regardant essayer: « Aleksandra, qu'est-ce qu'il y a? » Ses yeux, fixés droit devant elle, à nouveau. Ses mains. « Tu es parti un mois, Liam. » Sèchement, sur la défensive. « Je suis parti un mois, oui. Tu sais pourquoi. » Il était parti quatre semaines avant son récital. S'était convaincu et l'avait convaincue que c'était raisonnable. Était parti faire une "cure de relaxation" selon les dires de Jazz, sa meilleure amie, avec laquelle il y était allé. Cette période était trop importante pour Aleksandra. Trop lourde de conséquences. Elle répétait huit heures par jour, il voulait la laisser se concentrer. Il était parti, et lui avait téléphoné trois fois par semaine. « Tu sais pourquoi », s'entendit-il répéter. Voilà, c'était enclenché. « Eh bien, j'ai réfléchi. » Pause. « On devrait toujours réfléchir. » Ses mains étaient crispées sur le volant, comme s'il savait que l'assaut final arrivait et qu'il s'y accrochait désespérément, afin d'avoir quelque chose de stable à quoi se raccrocher. « Liam, ne sois pas si... » Coupe. « Qu'est-ce que tu me veux? Qu'essaies-tu de me dire, Aleksandra? » Et alors, alors ...

« Mark m'a demandé de l'épouser. » Mark? Mark Rodgers, son accompagnateur. Il étudiait le piano : joli garçon, gentil, un peu efféminé. Ça n'allait pas. Liam ne comprenait pas. « Bon, ça peut arriver. Ça peut arriver quand on a un but commun pendant quelque temps. Idylle de théâtre. Il est tombé amoureux. Aleks, c'est facile de tomber amoureux de toi. Mais pourquoi me le dis-tu ainsi? » Long silence. « Parce que je vais dire oui. » Aucun avertissement. À bout portant. Rien ne l'avait jamais préparé à ce coup. Une nuit d'été, mais par le ciel, il avait tellement froid! Tellement froid, tout d'un coup. « Comme ça, tout simplement? » Réponse réflexe. « Non, pas comme ça tout simplement. Ne sois pas si froid, Liam. » Il s'entendit émettre un son. Entre rire et exclamation inarticulée, il frissonnait bel et bien. Ne sois pas si froid, Liam. « C'est le genre de chose qui arrive, c'est tout. » dit-elle en se tordant les mains. « Tu te contrôles toujours tellement, tu es toujours en train de réfléchir, de planifier. Planifier que j'avais besoin d'être seule pendant un mois. Expliquer pourquoi Mark est devenu amoureux de moi. Il a besoin de moi. Je peux voir comme il a besoin de moi. Il est capable de pleurer, Liam ... » De pleurer? Tout s'en allait en lambeaux. Qu'est-ce que les larmes avaient à y voir?

« Si j'avais su que tu aimais les numéros à la Niobé... » Cesser de frissonner, à tout prix. « Ce n'est pas que j'aime les larmes! Ne sois pas méchant, je t'en prie. Je ne pourrais pas le supporter... Liam, c'est que tu ne t'es jamais laissé aller, tu ne m'as jamais fait sentir que j'étais indispensable. Je suppose que je ne le suis pas. Mais Mark... Mark pose sa tête sur ma poitrine, quelques fois, après. » Clac. Tiré. One man down. « Oh, de grâce, Aleks, non! » Exclamation. « C'est vrai! » La pluie tombait plus dru. Il avait du mal à respirer, à présent. Pas la force de la regarder, celle qui lui avait dit qu'il était un harpiste, et son cœur à elle la corde qu'il faisait vibrer. « Alors il joue aussi de la harpe? Doué le gars, non? » Dieu du ciel, un tel coup. Il avait tellement froid. Elle pleurait. « Je ne voulais pas que ça se passe ainsi ... » Elle ne voulait pas que ça se passe ainsi. Comment avait-elle voulu que ce soit? Oh, Dieu du ciel ... « Ça va. » se prit-il à dire. Incroyable. D'où lui venait ce sang-froid? Toujours du mal à respirer. La pluie sur le toit, sur le pare-brise. « Ça ira. » Et ses larmes, à elle ... « Non... Quelquefois, ça ne peut pas aller. » Pas bête, pas bête, la demoiselle. Autrefois, il aurait tendu la main pour la toucher. Autrefois? Dix minutes plus tôt. Avant, avant ce froid. L'amour, la plus profonde des discontinuités.

    La plus profonde? Non, pas tout à fait.

Car ce fut à ce moment-là que le moteur de l'automobile les précédant décida de lâcher. Flash. Exclamation. Peur... Il manquait d'espace pour passer. Il allait emboutir les deux voitures. Sauf qu'il y avait assez de place, avec la largeur d'un bras en plus s'il passait à gauche. Il y avait eu la place, il le savait, il avait vu le film au ralenti tant de fois dans sa tête. Un bras, trente centimètres. Pas impossible. Douteux avec la pluie, mais... Il essaya. Il évita de justesse l'auto qui tournoyait, heurta le garde-fou, poursuivit sa course en travers de la route et emboutit une automobile mauve qui n'avançait plus. Sa ceinture était bouclée. Celle d’Aleksandra, non. Tout était dit, sauf la vérité. Car en vérité, il y avait bien eu trente centimètres de dégagement, peut-être vingt, mais plutôt quarante. Assez, s'il avait agi aussitôt la brèche aperçue. Mais il ne l'avait pas fait, non? Quand il avait enfin essayé, il ne restait que dix ou quinze centimètres, pas assez, surtout la nuit, sous la pluie, à 90 à l'heure. Vraiment pas assez. « Ç’aurait dû être moi. » avait-il dit, les seuls mots qu'il prononcerait à propos de sa mort. Il n'avait certainement pas le droit de pleurer. Trop hypocrite, pleurer. Une partie du prix à payer, donc; pas de larmes, pas d'abandon.
* * *
Niobé, avait-il dit. Un numéro à la Niobé. Quel esprit, les défenses toujours dressées si vite. La ceinture bouclée. Il avait eu si froid, pourtant, il avait eu tellement froid. Les larmes, semblait-il, avaient beaucoup à y voir. Il faisait jouer la bande, comme le film intérieur, comme la voiture qui dérapait, la bande du récital. Et il écoutait, toujours, jusqu'au second mouvement, pour essayer d'entendre le mensonge. Son mouvement, pour lui, elle l'avait dit. Parce qu'elle l'aimait. Donc ce devait être un mensonge. On devait pouvoir l'entendre, malgré Robert Warrens et tous les autres. Sûrement, on devait pouvoir l'entendre, le mensonge? Mais non. Il n'y avait que l'amour qu'elle portait dans cette musique, dans cette musique parfaite. Incandescente. Et cela le dépassait. Aussi, chaque fois, il en arrivait à ne plus pouvoir écouter la bande sans pleurer. Et il n'avait pas le droit de pleurer. Voilà. Elle l'avait quitté et il l'avait tuée, et on n'a pas le droit de pleurer quand on a fait une chose pareille. On paie le prix, c'est tout. Ce qu'il faisait, à présent. Les veines ouvertes, sombrant de plus en plus rapidement dans l'inconscience. Et encore la musique de son récital. Brahms, toujours. Fin de la leçon. Il était temps de mourir.

Il y avait eu l'obscurité. La sensation d'un mouvement, d'être déplacé. Les étoiles, très proches, puis à une impossible distance, et qui s'estompaient. Tout s'était estompé. L'impression suivante arriva brouillée : il vit, comme à travers la pluie sur une vitre, des lampes aveuglantes et des silhouettes grises se mouvant obscurément au-delà de leur lumière. Il était calme à présent, mais il se sentit bientôt emporté de nouveau, comme une marée qui se retire dans la mer obscure et sans discontinuité. Sauf qu'il était là. Vivant. Johànn ouvrit les yeux : il revenait de loin. Et après avoir parcouru tout ce chemin, il semblait se trouver sur un lit, ou plutôt un lit d'hôpital, dans une pièce où, de fait, de fortes lumières éclairaient tout. Il était très faible. Pourtant, la souffrance physique était étonnamment atténuée. Quant à l'autre sorte de souffrance, se la permettre était si nouveau pour lui que c'en était presque un luxe. Il prit une lente inspiration, pour signifier la vie, et une autre pour accueillir le chagrin.

« Oh, Aleksandra. » souffla-t-il, c'était à peine un son. Autrefois interdit, le plus interdit de tous les noms. Mais avant la mort, il y avait eu l'intervention, et l'absolution qui lui permettaient enfin de pleurer. Mais il n'était pas mort. Il était en vie, et les yeux remplis de douceur de celle qui s'occupait de lui le ramenèrent au royaume des vivants, chassant au loin les ombres grises. Le jeune homme tenta de parler, mais ses lèvres sèches s'ouvrirent sur de l'air, un air qui sentait la mort, le sang. Johànn n'eut pas le courage de faire sortir quelques mots, il se contenta de fixer le mur blanc. De longues minutes lui furent nécessaires, mais il finit par parvenir à fixer son regard et à voir de qui il s'agissait. Un sourire étira ses lèvres sèches, et il sentit du sang dans sa bouche là où celles-ci s'étaient rompues. « Salut, Jazz. » Lentement, avec dans chacun de ses gestes la plus grande douceur du monde, sa meilleure amie infirmière posa une main sur sa joue et força elle aussi ses lèvres à s'étirer. Elle la voyait déjà, la différence, dans le regard de son meilleur ami qui, pour la première fois depuis des mois, lui souriait véritablement. Aussi, malgré le sang, malgré la douleur, malgré la tristesse et le large bandage autour du poignet gauche de Johànn, la jeune femme sut que les choses s'amélioreraient. Remerciant le ciel de lui renvoyer son imbécile de meilleur ami, elle fit entendre sa voix douce. « Heureusement que tu es vivant, sinon je t'aurais tué. Bon retour parmi nous, amigo. Prends ton temps, repose-toi. Je m'occuperai de toi aussi longtemps qu’il le faut. » Elle continua de sourire, ne se doutant pas qu’à présent qu’il avait obtenu le Pardon, la Rédemption, elle était le baume qui cicatrisait ses blessures.
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Sonja Adama

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MessageSujet: Re: Test RP de L. Johann McLawson [OK]   Dim 4 Avr - 19:42

C'est parfait, tu peux dés à présent commencer ta fiche.

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MessageSujet: Re: Test RP de L. Johann McLawson [OK]   Dim 4 Avr - 20:52

Merci beaucoup! =)
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MessageSujet: Re: Test RP de L. Johann McLawson [OK]   

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